On est réveillé!!!
On peut découvrir la vue plutôt dégagée du balcon, avec la Tokyo Skytree sur la droite:
Aujourd'hui, on se mêle aux tokyoïtes en allant faire du shopping à Akihabara. La rue principale est piétonne, plus facile de circuler malgré le monde.
On part en quête de Kandema, les bilboquets japonais auxquels on a souvent vu les jeunes s'adonner ici, entre autre lors de notre passage à Miyajima, au lendemain des championnats du monde qui avaient eu lieu à Hatsukaichi, petite ville située à mi-chemin entre Hiroshima et Miyajima.
C'est très populaire au japon: ce jeu arrive à Nagasaki par la route de la soie en 1777. En 1920, Hamaji Egusa dépose un brevet sur ce jouet. Il est connu dans le monde car en 2006, alors que des américains voyagent à Tokyo, ils découvrent ce jeu, le ramènent aux Etats Unis et le font connaître. Vu l'engouement suscité par ce jeu, notamment dans le monde des skateurs et des bikers, ils montent un société, Kandema USA, qui le commercialise. Le kandema se développe alors en Amérique du Nord et en Europe, notamment avec les vidéos diffusées sur le net.
Steph a trouvé la boutique SpinGear proche de la station d'Akihabara, tenue par Takahiko Hasegawa mieux connu sous le nom de Taka, maître japonais national du Yo-yo.
Il ne nous reste plus qu'à nous exercer.
Une fois trouvés nos précieux jouets en bois, nous arpentons les étages des immeubles pour regarder les figurines et autres goodies... Le nombre de boutiques et la quantité d'objets exposés au mètre carré sont impressionnants, on ne sait plus où donner de la tête et il est difficile de faire sortir les enfants de ce paradis du jouet.
Mais bientôt, à force de déambuler et piétiner dans les allées très étroites des petites boutiques, la fatigue se fait sentir.
Le temps de caresser une chouette pour Arthur, puis d'hésiter entre se faire poser de faux ongles ou une pause au "Maid Café"
On fait une petite halte dans un café. On aurait pu choisir celui-là, et profiter d'une tasse de thé matcha en caressant des chats.
Stéphane préfère rentrer à la maison se reposer. Il emmène les garçons avec lui pendant que je pars à la recherche d'une théière en fonte.
Sayonara Akhiabara!
Ma recherche me mènera à plusieurs endroits de la ville.
Je commence par arpenter une grande rue (Waseda Dori? ) qui part de Iidabashi, au nord de Tokyo, pour aller vers Kagurazaka. La rue a elle aussi été rendue piétonne en ce dimanche, on s'y balade tranquillement, c'est bien plus paisible qu'Akihabara.
Je trouve effectivement 3 boutiques proposant des théières Iwachu, mais rien qui m'enthousiasme.
Le quartier est connu pour ses restaurants et pâtisseries français, mais aussi européens en général.
J'y croise des joggers, et j'admire leur courage de courir par des températures si chaudes.
Je décide de me rabattre sur les grands magasins proches de la gare de Tokyo.
Je démarre par Takashimaya
Que de luxe...mais peu de choix de théières! Je trouve tout de même des bricoles à acheter...
Je poursuis avec un autre grand magasin situé dans la gare de Tokyo, mais là aussi peu de succès. je visite tout de même ses étages. Au rayon des sacs et bagages, je regarde les petits japonais essayer leur cartables d'écolier.
Je passe enfin au sous-sol et ses étales de nourriture en tout genre, en quête de quelque chose à me mettre sous la dent.
Je regarde les japonais faire la queue pour acheter des boîtes de gâteaux: c'est étonnant comme ils consomment des quantités incroyables de gâteaux ici. A certains stands, ils attendent patiemment leur tour...
J'achète quelques brochettes de viande que je déguste en marchant à l’extérieur de la gare. Elles sont vraiment délicieuses.
Je n'ai pas choisi le chemin le plus court pour arriver de l'autre côté de la gare, pour retourner au Kitte, le centre commercial de la tour Marunouchi. Je presse le pas car ça va bientôt fermer.
Je me rends au 4e étage et trouve 3 magasins qui en vendent. Dur, dur de faire un choix.
Je sais que je repasserai le dernier jour, alors je patiente!
En sortant, je découvre la gare de nuit.
Je profite de ma virée en solitaire pour m’attabler dans la zone de la gare où l'on peut acheter toutes sortes de bentos et de gâteaux délicieux et hauts de gamme.
C'est bien de prendre son temps et de regarder les gens vivre. Je devrais faire ça plus souvent.
Surtout avec des sushis au thon rouge. 🍣
En ressortant, je suis obligée de goûter aux petits biscuits qu'on me propose: gâteau à la crème brûlée, sablé à la fraise, puis au citron. C'est bien de terminer par une petite note sucrée.
Je retrouve ma petite famille à l'appartement, les garçons ont du mal à s'endormir, il faut dire qu'ils ont pris l'habitude de se coucher tard et qu'il n'est que 21h. Mais demain, on se lève tôt, direction Nokogiriyama. Vous en saurez plus bientôt!















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